L’OSTEOPATHIE CRANIENNE

 

Elle s’appuie également sur ses propres fondements. Ainsi l’ostéopathie crânienne base son principe sur la mobilité des pièces osseuses ; en effet les os composant le crâne s’articulent par le biais de sutures et permettent une adaptation du contenu au contenant.

 

La dure-mère intra-crânienne (membrane tapissant l’intérieur du crâne) permet l’adaptation du cerveau au mouvement des pièces osseuses. Elle est aidée par le liquide cérébro-spinal qui agit comme un lubrifiant optimisant les nouvelles adaptations de part sa fluctuation.

Pour étendre son influence, le concept crânien s’appuie sur la présence de la dure-mère spinal qui est un véritable manchon s’attachant  de la base du crâne jusqu’au sacrum.

 

Ce dernier est donc l’ultime composant de la sphère crânienne.

Tous ces composants sont en partie responsables de ce que l’on nomme le Mécanisme Respiratoire Primaire (MRP), qui inclut donc la mobilité inhérente aux masses cérébrales et à la moelle épinière.

Dès lors, on comprend mieux l’implication de ce système dans les diverses manifestations douloureuses que le patient peut connaître. Par exemple, après une chute sur les fesses qui provoquera une dysfonction du sacrum et donc un manque de mobilité au niveau de ce dernier, le patient pourra ressentir des lombalgies, dorsalgies ou cervicalgies. En effet, la dure-mère spinal (le « manchon ») aura transmis par différents biais le dysfonctionnement. De même, des maux de tête pourront se manifester par le même schéma dysfonctionnel.

 

Autre exemple, le fait de serrer les dents entraîne des dysfonctions au niveau de la cinétique des os du crâne et peut provoquer des maux de tête, des cervicalgies ou encore des scapulalgies (douleurs au niveau des épaules et ce qui s’y rattache) par le biais de liens anatomiques.