LES DIFFÉRENTES APPROCHES OSTEOPATHIQUES 

 

L’OSTEOPATHIE CRANIENNE

L’OSTEOPATHIE FASCIALE

 

Elle s’appuie également sur ses propres fondements. Ainsi l’ostéopathie crânienne base son principe sur la mobilité des pièces osseuses ; en effet les os composant le crâne s’articulent par le biais de sutures et permettent une adaptation du contenu au contenant.

 

La dure-mère intra-crânienne (membrane tapissant l’intérieur du crâne) permet l’adaptation du cerveau au mouvement des pièces osseuses. Elle est aidée par le liquide cérébro-spinal qui agit comme un lubrifiant optimisant les nouvelles adaptations de part sa fluctuation.

 

Pour étendre son influence, le concept crânien s’appuie sur la présence de la dure-mère spinal qui est un véritable manchon s’attachant  de la base du crâne jusqu’au sacrum.

 

Ce dernier est donc l’ultime composant de la sphère crânienne.

 

 

 

Les fasciae et par extension le tissu conjonctif sont présents dans toutes les parties du corps. Les fasciae constituent une chaîne ininterrompue du crâne jusqu’aux pieds. Le tissu conjonctif joue un rôle majeur dans le maintien de toutes les fonctions.

 

Les fasciae ont donc de nombreux rôles :

 

  • Soutien 

  • Support 

  • Protection 

  • Amortisseur

  • Hémodynamique 

  • Défense

  • Communication et échange

  • Biochimique

 

 

L’OSTEOPATHIE MUSCULO-SQUELETTIQUE

 

L’OSTEOPATHIE VISCERALE

L’ostéopathie musculo-squelettique concerne les articulations, les ligaments et les muscles ; en d’autres termes la structure mécanique du corps. C’est la raison pour laquelle elle s’appelle également, entre autres, ostéopathie musculo-squelettique parce qu'elle s'adresse à la structure.

 

Cette approche musculo-squelettique est très importante car c’est la structure mécanique qui permet à l’homme de se mouvoir et d’effectuer tous les gestes du quotidien. Cette structure gouverne la fonction.

 

Si une partie de cette immense structure se trouve être défaillante, elle peut être à l’origine à court ou à long terme de douleurs plus ou moins distantes de celle-ci. Par exemple, suite à une entorse de la cheville, des douleurs peuvent apparaître au niveau du bassin quelque temps après. C’est pourquoi l’ostéopathe utilise cette approche et s’assure de retirer les dysfonctions ostéopathiques en présence.

 

 

L’ostéopathie viscérale a pour but l’investigation des organes (foie, cœur, reins…), des viscères (estomac, intestin grêle…), mais également des membranes en rapport avec les muscles et viscères du corps humain: les fasciae

 

L’ostéopathie viscérale a une grande importance. En effet un trouble digestif peut être à l’origine de diverses douleurs mais également d’un déséquilibre postural mettant le corps dans un mauvais positionnement. Ce dernier peu par la suite engendrer de nouvelles douleurs et ainsi de suite. D’où la principale tâche de l’ostéopathe : remonter jusqu’à la dysfonction ostéopathique à l'origine des troubles décrits.

 

L’ostéopathe, dans son action, doit dans la grande majorité des cas mêler à la fois l’ostéopathie viscérale, l’ostéopathie musculo-squelettique, l’ostéopathie fasciale et l’ostéopathie crânienne car pour celui-ci tout est lié dans le corps humain.